Les Plus Belles Actrices du Moment (2/2)

Souvenez-vous, il y a plus d'un an sortait un article au titre identique. Depuis, cet article au sujet frivole s'est mué en locomotive du blog, cumulant des vues de façon imperturbable. Attention, ce nouvel article n'est pas une resucée cherchant à capitaliser des clics sur un terrain visiblement fertile. Détrompez-vous. Le précédent article annonçait dix visages, voilà donc les cinq derniers noms de cette liste hautement subjective. Du charme, des beaux yeux et un pouvoir de séduction allant au-delà de l'enveloppe charnelle, c'est ce qui vous est promis ici. Avis aux amateurs.

Honnêtement, Emma Stone a le profil type de l'amie qu'on aimerait avoir. Sa voix éraillée combinée à un débit rapide lui donne instantanément de l'esprit, chose qu'a su exploiter Woody Allen. Elle est drôle, a le sens de la dérision - plusieurs comédies et un libdub halluciné chez Jimmy Fallon l'attestent. Propice à la comédie, son jeu très expressif louchant vers l'impro (les Spider-Man ont été le théâtre de quelques scènes où l'alchimie avec Andrew Garfield fit des étincelles) a construit l'image d'une Emma Stone accessible, sympa, pleine de fraîcheur, cool quoi !
Le moment de la révélation se déclara devant Magic in the Moonlight où sa peau diaphane et le roux de ses cheveux étourdissent de beauté sous la lumière du Sud de la France, parfaitement travaillée par Darius Khondji.
 En 2016, le couple de cinéma qu'elle forme avec Ryan Gosling - Crazy Stupid Love, Gangster Squad - sera composé de nouveau pour La La Land, deuxième long-métrage de Damien Chazelle (Whiplash) qui peut se targuer de têtes d'affiche au très grand pouvoir d'attraction.
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Une fois annoncé au casting de Rogue One, le nom de Felicity Jones a pris une toute autre consonance. Animé par le souhait de me faire une opinion sur cette actrice britannique qui faisait son entrée dans une galaxie lointaine, très lointaine, j'entrepris de regarder Like Crazy et Breathe In, qui allaient également m'aider à connaître le réalisateur, Drake Doremus, dont j'attendais le prochain film, alléché par la présence au casting de Kristen Stewart - nous y reviendrons.

Dans Like Crazy, Felicity et son partenaire, le regretté Anton Yelchin, sont extraordinaires de justesse. L'immersion est immédiate, le sentiment de vrai tangible, l'émotion décuplée... Le personnage se confond avec l'actrice et mon crush pour Felicity Jones tient sa genèse. Douce, pétillante, bref adorable, on tombe totalement sous le charme... au point de se demander si on ne se serait pas fait avoir par une manic pixie dream girl, à savoir le stéréotype de la copine fantasmée d'un réalisateur un peu sensible.
Sa collaboration avec Drake Doremus est visiblement placée sous le signe du désir masculin : dans Breathe In, Guy Pearce craque pour l'étudiante Felicity Jones et s'embarque dans une aventure extra-conjugale aux multiples conséquences.

Cette jeune actrice est désormais en pleine ascension, entre une nomination aux Oscars pour Une Merveilleuse Histoire du Temps en 2015, et une année 2016 qui va définitivement la fixer sur le radar du grand-public, entre Inferno, le troisième volet de la saga Da Vinci Code, et Rogue One. Au premier abord, ce rôle de Rebelle insubordonnée semble très éloigné de l'angélisme et de la douceur que dégage l'actrice . Wait and see...
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Le bashing institutionnalisé de Twilight créa un malentendu autour de Kristen Stewart qui mis des années à se dissiper. Aujourd'hui, on en voit le bout. Surnommée la "Reine de Cannes" par Thierry Frémaux, elle est enfin défendue et chérie par la critique française. Il faut dire que son aura de star ne pouvait pas laisser la presse indifférente.

Son caractère bien trempé - sûrement forgé par une célébrité précoce qui lui en a fait baver (elle a été victime de slut-shaming aux proportions bibliques) - fait d'elle une personne entière, refusant de se laisser modeler par les attentes du business. Les sourires forcées, la langue de bois, c'est pas pour elle. Ce qui la rend immanquablement prétentieuse aux yeux de certains. Au delà de sa personnalité, l'inexpugnable arrogance de sa beauté irrite les uns et fascine les autres. Poches sous les yeux façon Léa Seydoux, grandes oreilles - diront les premiers. Il faut les plaindre de ne pas avoir succombé à l'évidence de sa beauté qui libère "un pouvoir qui vire à l'envoûtement, au sortilège, et même à la douleur qu'implique toute claque esthétique." - dixit Anouk Brissac d'Illimité, qui a visiblement été mordu par cette ex-vampire. Bienvenue au club.
Évoquer cette actrice revient à réaliser l'unanimité qu'elle suscite. Sur le plan professionnel, elle est respectée pour ses compositions, aidée par Black Swan et ses trophées qui lui ont apporté une légitimée dorée. Ses choix de carrière ont fait d'elle, sans le vouloir, une actrice ayant séduit un paquet d'yeux. En se retrouvant à incarner la caution sexy de Star Wars, blockbusters suprêmes, elle fut instinctivement considérée comme objet du désir par  un immense parterre geek. Moins sexy, plus attachant, son rôle dans Garden State possède également un gros potentiel coup de cœur. Encore un coup de la manic pixie dream girl...
Son statut glamour a ensuite été convoité par des films commerciaux, cherchant à profiter de son sex-appeal (Sex Friends, Thor, Votre Majesté). Mais j'ai déjà parlé de ça autre part.
Son contrat avec Dior peut être vue comme la consécration esthétique ultime ; son image pullule dans les rues de France, pleine d'assurance, visiblement porteuse du désir dont fait commerce la publicité. Si on se base sur la sympathie qu'elle inspire sur différents publics, on peut sans aucun doute affirmer que Natalie Portman est une grande star.

Cette année-cinéma a été marquée par une étrange sensation. Un trouble, un sentiment de déjà vu, survenu devant Everybody Wants Some, qui s'appelle Zoey Deutch. Son visage, ses expressions évoquent tellement Natalie Portman, qu'elle semble être une version réactualisée, rebootée, de l'actrice israëlo-américaine. On lui souhaite une aussi belle carrière...

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Célébrons aussi les actrices de notre pays et finissons (en beauté, naturellement) avec Anaïs Demoustier. Une actrice dont je ne connais presque pas la filmo mais dont le ravissant visage a séduit ma rétine à force de sorties de films, relayées par une presse charmée. Sourire pincé, pommettes légèrement tachetées et yeux au brun profond : ces attributs sont au service d'une beauté qui nous émoustille d'autant plus qu'elle semble discrète, timide.

Bien qu'il ait fallu attendre 2010 pour la voir dans un premier rôle au cinéma (D'amour et d'eau fraîche), l'actrice de presque trente ans jouait déjà dans un long-métrage à la moitié de sa vie. Une carrière au début précoce pour une actrice désormais solidement arnachée au cinéma français (Ozon, Blier, Honoré, Guédiguian, Tavernier) qui aurait bien du mal à se passer d'elle... Qui s'en plaindra ?






Valou

Commentaires

  1. J'aurais rajouté Alicia Vikander ! (juste mon humble avis... ^^ )

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  2. Réponses
    1. C'est pas celle qui me fait le plus d'effet :)

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