Bref tour d'horizon des films oubliés de 2015...

Nous voilà arriver au terme de la première moitié de l'année 2015. En cette occasion symbolique, j'ai envie de donner un peu d'exposition aux films sortis - et vus - cette année qui n'ont pas été chroniqués sur MTXOS. En effet, certains passent entre les mailles du filet, faute de temps et d'inspiration. Or, l'envie de couvrir certains de ces films me démange toujours. L'occasion se présente pour que je rétablisse la situation à travers ce bref article...

  • Cinéma français

La Loi du Marché : Un film aride, sec, minimaliste dans sa narration, qui agrippe néanmoins par le réalisme poisseux de son portrait du monde du travail. Loin d'être un feel-good movie mais un film nécessaire...

La Tête Haute : Il aurait fallu plus de subtilité pour raconter la rédemption d'un petit délinquant. Entre une amourette adolescente traitée par dessus la jambe, un portrait repoussant et monochrome de la mère (Sara Forestier, enlaidie) et un happy-end absurde, le film de Bercot perd beaucoup de points.

Journal d'une femme de chambre : La beauté de Léa Seydoux est à son zénith dans ce film peu à même de rester en mémoire. Toutes les qualités sont présentes mais le résultat semble trop anecdotique pour emporter l'adhésion.

  • En langue anglaise

Loin de la foule déchaînée : Inégal, le film perd en intensité une fois passé son somptueux premier tiers, malgré une superbe photographie et la musique lyrique de Craig Armstrong. A voir pour la belle (performance de) Carey Mulligan qui investit un remarquable personnage féminin...

Big Eyes : Sans être désagréable à suivre, le dernier film de Tim Burton manque cruellement d'identité et ne transcende jamais son scénario balisé. Magnifique prestation d'Amy Adams.

Lost River : Un premier film prometteur, inspiré et formellement soigné, qui souffre néanmoins d'une narration trop peu consistante. Le style est envoûtant mais le mélange des genres produit un résultat un peu trop hétérogène. Une réussite, tout de même. 

L'interview qui tue : Allant aussi loin dans la débilité que James Franco dans les grimaces, le "film-controverse de 2014" est une hénaurme poilade potache.


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Valou

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